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Sailing Team

Toute l'actualité voile de l'équipe AGP Course au large, les courses, les chantiers, les entraînements...

Ca n'a pas l'air comme ça mais les articles de cette catégorie on peut être finalement quelque chose à voir avec le bateau...

Premières navigation en bleu et rouge

© D.Ravon / Groupama Team France

Si les navigants se concentrent sur leurs entrainements physiques et sportifs, le reste de l’équipe constituée de près de 60 personnes travaille autour de la construction d’un nouvel AC45 TURBO ainsi qu’à l’intégration de futurs partenaires.

Quant à Franck Cammas, très investi dans tous les secteurs, il ne ménage pas sa peine. Outre les multiples réunions auxquelles il participe, le plus aixois des bretons consacre du temps à sa remise en forme.

Bleu – Blanc – Rouge : une nouvelle parure pour l’AC45 des Louis Vuitton Americas Cup World Series.  Groupama Team France dévoile aujourd’hui les nouvelles couleurs dont est désormais paré l’AC45 qui participe au circuit des LVACWS et révèle ainsi toute sa volonté de fédérer autour du projet, un large public français.

1er navigation AC45F
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© D.Ravon / Groupama Team France
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© D.Ravon / Groupama Team France
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© D.Ravon / Groupama Team France
© D.Ravon / Groupama Team France
© D.Ravon / Groupama Team France
© D.Ravon / Groupama Team France

Pourquoi une nouvelle décoration ?
Sylvain Burel – Directeur de la Communication du Groupe Groupama : « Groupama Team France, qui rime avec équipe de France ou encore Made in France, a pour ambition de représenter et mobiliser l’ensemble des Français autour de ce magnifique défi sportif mais aussi économique et technologique qu’est la Coupe de l’America. Nous souhaitions que la décoration du bateau porte intégralement les couleurs de la France et rayonne particulièrement parmi les autres bateaux, nous sommes très fiers du résultat. »

Naissance d’un nouveau design :
Jean-Baptiste Epron, designer spécialisé dans le domaine du nautisme : « Nous avons travaillé en collaboration étroite avec les représentants de Groupama et de l’équipe. Beaucoup de pistes ont été étudiées que ce soit en jouant avec les couleurs, les symboles ou encore l’imaginaire. Une des difficultés a été de devoir représenter la « France » sur une surface aussi importante sans tomber dans les clichés. Dans les autres sports, une équipe de France ne porte qu’un blason sur une tenue ; là, on parle d’une aile de 21,5 mètres de haut et d’un catamaran de 13,45 mètres de long. Ce qui pourrait paraître une évidence aujourd’hui, avec le trio de couleurs Bleu – Blanc –Rouge, s’est imposé à force d’explorations et de tâtonnements. Nous avons voulu apporter de la lumière, éclaircir l’univers tout carbone habituel des voiliers de la coupe. Au final, je suis très content du résultat. »

@ Théo BURLET@ Théo BURLET @ Théo BURLET@ Théo BURLET @ JB Epron/Groupama Team France@ JB Epron/Groupama Team France

Une convalescence active pour Franck Cammas

Pas de répit pour le skipper de Groupama Team France. Depuis sa sortie de l’hôpital le mardi 8 décembre dernier, Franck Cammas est quotidiennement aux côtés de son équipe basée à Lorient. Il enchaine les réunions tout en effectuant des séries d’exercices mises en place par le préparateur physiologique Neil MacLean-Martin afin de travailler le haut de son corps et sa jambe gauche. « C’est vrai que je ne reste pas figé trop longtemps, je ne sais pas faire et, en plus, je ne pense pas que ce soit la méthode pour se remettre d’une blessure. L’action fait partie du process de remise sur pieds, si je peux me permettre ! »

Soulagé de son plâtre depuis ce mardi 12 janvier, Franck débute tout juste le long processus de rééducation au Centre Mutualiste de Rééducation et de Réadaptation Fonctionnelles de Kerpape, situé à Ploemeur. « eLe corps médical est confiant. La plaie est quasiment cicatrisée. Cependant, il ne faut pas vouloir aller plus vite que la musique. Je serai à Kerpape tous les matins pour une durée indéterminée. Les médecins verront en fonction de mes progrès ! Je me suis fixé pour objectif de naviguer fin février. Ça devrait me motiver, s’il le fallait, pour travailler ardument lors de mes séances de rééducation. »

Un AC45 TURBO en gestation

Les règles de la coupe ne permettant pas aux équipes engagées de naviguer plus de 150 jours avant le début des compétitions sur l’AC50, bateau de la coupe, Groupama Team France a mis en construction un catamaran de 45 pieds dont la majeure partie des pièces (hormis les coques) constituera le futur AC50. Objectif : naviguer dès la fin juin prochain. Les délais étant ambitieux, Groupama Team France a fait appel à plusieurs chantiers prestataires.

Nicolas de Castro, qui assure le suivi de la qualité et de la construction, nous dresse un état des lieux :
« Les moules des coques et des étraves sont arrivés peu avant Noël à Vannes chez Multiplast. Le drapage de la peau extérieure de la coque, du pont et des étraves est en cours. Idem chez Décision, chantier appartenant également au groupe Carboman qui est en train de draper les deux demi-POD et les bras. Toutes les équipes sont à pied d’œuvre afin de respecter le délai fixé pour une mise à l’eau en juin prochain. Quant à l’aile, la partie monotype est fabriquée en Nouvelle-Zélande chez Core Builder. Nous allons la réceptionner fin mars.
En revanche, les trois éléments arrière (le flap) seront construits chez Multiplast en collaboration avec des membres de l’équipe Groupama Team France. »

Un programme sportif intense

L’année 2016 va aussi être riche en navigations. L’équipe évoluera à la fois sur le circuit des Louis Vuitton Americas Cup World Series mais aussi sur le circuit GC 32 (calendrier officiel à venir) et, entre les deux, elle s’entrainera à Quiberon avec le concours de l’ENVSN.

Bertrand Pacé, coach et responsable de la performance : « Actuellement, nous alternons stage d’entrainements physiques et stage de navigations à bord de deux GC32 à Quiberon. Ces bateaux volants nous permettent de beaucoup progresser dans la compréhension et l’utilisation des foils mais aussi dans la complexité des manœuvres. Nous concluons cette première période de l’année par quelques jours de navigation à bord de l’AC45 Series avant qu’il ne parte en container jeudi prochain mais aussi tant que la règle nous le permet. En effet, nous ne pouvons pas faire naviguer le bateau dans les trente jours précédent un événement du circuit des LVACWS. Toujours dans la dynamique de naviguer au contact et en confrontation afin de nous perfectionner, nous serons présents également sur le circuit GC32 avec à chaque fois une partie de notre équipe constituée de dix marins. »

Au programme de Groupama Team France, cinq actes sur le circuit des LVACWS en 2016 et un acte à confirmer en fin d’année en Asie à bord de l’AC45 Series :
MUSCAT : 27 et 28 février (Oman)
NEW-YORK : 7 et 8 mai (USA)
CHICAGO : 11 et 12 juin (USA)
PORTSMOUTH : 23 et 24 juillet (Angleterre)
TOULON : 10 et 11 septembre (France)

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Entretien avec deux sorciers : Jean-Yves Bernot et Marcel van Triest 3/3

marcel

 » Francis aurait pu descendre dans le sud et gagner deux jours mais on n’avait plus beaucoup de réserve de gazoil à bord… »

Course Au Large : Comment s’est passé ce Trophée Jules Verne ?
Marcel Van Triest  : On ne bat pas le record. C’est comme ça. Ce n’est pas passé cette fois-ci mais c’était un beau Jules Verne.  Comme il y avait deux bateaux, ce Jules Verne a été intense du début à la fin, avec beaucoup plus de pression que si on avait été tout seul.

CAL : Revenons sur le départ, vous êtes partis en même temps ?
MVT : En réalité au début on pensait ne pas partir pour ne pas être avec Spindrift. Quand on est parti on savait qu’on ferait un temps canon à l’Equateur mais que l’on aurait du retard au Cap de Bonne Espérance. La semaine qui suivait, c’était l’inverse mais avec de l’incertitude. Francis espérait que ça s’arrangerait dans l’Atlantique Sud. Donc on est parti. Dès le départ on savait donc que l’on aurait à peu près un jour de retard au Cap mais le record était jouable parce qu’il y avait moyen d’améliorer le temps dans le Pacifique.

CAL : C’est au passage de Sainte-Hélène que vous avez manqué le train d’une dépression…
MVT : Cela se joue à pas grand-chose , surtout dans les zones de transition, quelques milles parfois. 10 milles de retard suffisent pour faire 500 milles de retard. C’est ce qu’il s’est passé. Après l’Equateur, on manque de peu la dépression que l’on n’a pas réussi à attraper.

CAL : A ce moment-là tu as une visibilité sur ce qu’il vous attend dans l’Indien et le Pacifique, vous y croyez…
MVT : Oui on reste confiant parce que l’Indien s’annonce clément et rapide pour nous. De plus, j’ai un truc en plus à ce moment-là, j’ai Spindrift devant qui avec sa position et ses choix de route me donne des indications. Alors que depuis le départ avec Francis, on ne s’intéressait pas à ce que faisait Spindrift.

CAL : Le passage de l’indien et du Pacifique marqueront ce Jules Verne surtout quand vous vous retrouvez presque bord à bord à moins d’un mille, tu savoures ce moment ?
MVT : (Long silence)… oui… oui parce que à priori Spindrift est un bateau plus performant. Mais on sait qu’avec ces bateaux-là cela va très vite. Je me rends compte aussi que c’est pas mal d’être derrière eux. Cela donne des opportunités et des indications. J’ai mes données météos mais aussi celle de Spindrift.

Quand les bateaux se rejoignent tu passes un petit coup de fil à Jean-Yves pour lui faire coucou ?
MVT : (rires) Oui j’aurai pu mais je n’ai pas eu le temps. A ce moment-là il y avait beaucoup de problèmes de routage à régler. Mais on était quand même content.

Quelques jours plus tard, tu vas te mettre d’accord avec Jean-Yves pour ne pas descendre trop sud, comment cela s’est passé côté IDEC ?
MVT : Avec Jean-Yves on se connaît très bien. C’est avec lui que j’ai commencé mes premiers routages. On a commencé une discussion par SMS sur le mode humoristique tous les deux pour jauger nos intentions : « Qu’est-ce que tu fais là ? Cela à l’air pas mal le sud ? » et lui m’a répondu « vous avez des chiens de traîneau à bord ? ». On avait bien vu tous les deux la possibilité de descendre au sud et de gagner deux jours en prenant le risque d’aller dans les glaces. Donc on s’est appelé parce qu’on a bien vu que l’on allait se retrouver dans une situation difficile à gérer si l’un de nous deux décidait d’y aller. Ce pouvait mettre en péril l’image du Jules Verne. Il y avait l’aspect sécurité mais aussi une question d’image. Qu’aurait-on dit si l’un des deux n’y allait pas ? Spindrift avait les moyens financiers pour y aller et se payer les images satellite presqu’en temps réel mais pas nous. IDEC aurait pu y aller mais on aurait dit ce sont des fous furieux, des kamikazes. Cela aurait aussi dévalorisé le Jules Verne par rapport aux victoires des autres. Avec Jean-Yves on ne voyait pas ce qui aurait pu sortir de bien pour les deux équipes et pour la voile en général. Donc on s’est mis d’accord. C’était plus sage.

Et comment Francis et l’équipage ont réagit ?
MVT :  On a essayé d’abord avec Jean-Yves de faire quelque chose d’un peu plus formel avec des way points, une zone d’exclusion. Mais on s’est rendu compte que cela n’allait pas passé en discutant avec les deux bateaux. Avec les suisses, cela devenait un peu compliqué pour rédiger un contrat. On a commencé à parler clause contractuelle etc mais au bout d’un moment Francis s’est lassé de ça et on a laissé tomber. Cela s’est terminé par un accord tacite entre Jean-Yves et moi.

Mais Francis était prêt à y aller ?
MVT : On va dire qu’il n’était pas chaud. Il n’avait plus beaucoup de réserve en gazoil. Il avait eu déjà assez froid dans l’Indien. Mais j’aurai pu le convaincre d’y aller. Il y avait beaucoup à gagner c’est vrai. On aurait pu y aller mais ce n’était pas simple. Ce n’était pas impossible non plus. Il faut un radar qui fonctionne bien et un budget important pour avoir les images satellites mises à jour régulièrement.

C’est au cap Horn que tu te rends compte que le record n’est pas atteignable ?
MVT : Un peu avant le Cap Horn, je me rends compte déjà que cela va être compliqué avec un Atlantique Sud qui va être pourri. L’Atlantique Nord semblait correct mais pas non plus exceptionnel. On l’a vu, la route n’a pas été la plus rapide.

C’était un beau Jules Verne ?
MVT : Oui. Chaque année je fais cette route. C’est mon jardin et j’apprends à chaque fois quelque chose. Avec deux bateaux cela change beaucoup. Les deux bateaux étaient plus à fond. Cela a été plus fatiguant parce que plus stressant.

Le prochain départ c’est quand ?
MVT :  On peut envisager un Stand-by début novembre prochain.

A Lire également : 
Partie 1 : Entretien avec deux sorciers : Jean-Yves Bernot 2/3
Partie 2 : Entretien avec deux sorciers : Jean-Yves Bernot 2/3

A lire également :
Rencontre avec Marcel Van Triest le routeur que tout le monde s’arrache

 

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Convexity remporte le premier M32 Series

January 10th 2016  || M32 Series Bermuda || Day 2 of the M32 Series in Bermuda ||  Photo: © Brian Carlin/M32

Le premier rendez-vous des M32 series se déroulait aux Bermudes. C’est l’équipe américaine basée à Chicago, Convexity, skippée par Don Wilson qui s’est imposée.

Convexity remporte l’épreuve devant l’équipage féminin The Magenta Project team de Sally Barkow dont la plupart des équipières font partie du team Volvo Ocean Race Team SCAavec le marin de l’année Stephanie Roble.

La journée d’entrainement du vendredi a du être annulée à cause de fortes rafales de vent mais les cinq équipes engagées ont pu se rattraper le samedi avec 8 courses courues avec 20 noeuds.

The Magenta Project team a remporté les deux premières manches devant Convexity qui s’est imposé dans la troisième.  Charlie Enright et son équipe 55 South 11th Hour Racing se sont imposés dans les 3 dernières courses.
Le dimanche dans un vent de 12 à 14 noeuds, l’équipage suédéois a rejoint la flotte mais ce sont encore The Magenta Project et Convexity qui se sont partagés les points. Convexity l’emporte au classement général.

La flotte de M32 retrournera au Bermudes les 19-21 février prochains, puis du 11-13 mars et du 15 au 17 avril. Ian Williams à bord de Team GAC Pindar rejoindra la flotte.

January 10th 2016 || M32 Series Bermuda || Day 2 of the M32 Series in Bermuda || Photo: © Brian Carlin/M32January 10th 2016 || M32 Series Bermuda || Day 2 of the M32 Series in Bermuda || Photo: © Brian Carlin/M32 January 9th 2016 || M32 Series Bermuda || Day 1 of the M32 Series in Bermuda, winds started in the morning at 20knts and slowly decreased as the afternoon went on. A total of 8 races where sailed. || Photo: © Brian Carlin/M32January 9th 2016 || M32 Series Bermuda || Day 1 of the M32 Series in Bermuda, winds started in the morning at 20knts and slowly decreased as the afternoon went on. A total of 8 races where sailed. || Photo: © Brian Carlin/M32
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Team Tilt annonce un partenariat avec Emirates Team New Zealand

© Loris von Siebenthal / Team Tilt Sailing

L’organisation de la Coupe interdit aux équipes de courir sur d’autres circuits en dehors des ACWS et de l’AC45F. Dans cette optique il n’est pas surprenant de voir Glenn Ashby naviguer avec l’équipe Team Tilt.

Emirates Team New Zealand et Team Tilt mettent en commun leur talent et leur expérience : le fameux barreur néo-zélandais Glenn Ashby naviguera à bord du GC32 de Team Tilt, tandis que les deux équipes collaboreront en vue de la prochaine Red Bull Youth America’s Cup.

Genève, Suisse – le 14 janvier 2016 – Emirates Team New Zealand et Team Tilt annoncent aujourd’hui un partenariat bénéfique aux deux équipes, qui porte sur le circuit de catamarans à foils GC32 Racing Tour 2016 et sur la prochaine édition de la Red Bull Youth America’s Cup.

Tourné vers la jeunesse, Team Tilt a déjà fait ses preuves. Vainqueur du Bol d’Or Mirabaud et du championnat annuel des catamarans D35 en 2015, la jeune équipe s’est imposée devant des concurrents de marque tels qu’Alinghi et Spindrift, face auxquels ils navigueront à nouveau cette saison en GC32. L’équipe suisse a également terminé quatrième de la Red Bull Youth America’s Cup en 2013, alors que certains équipiers sont célèbres au delà des frontières nationales pour les résultats obtenus en Serie Moth, Serie Laser, Extreme Sailing Series et pour avoir participé aux America’s Cup World series en AC45.

Team Tilt poursuit sa progression et se concentre désormais sur les bateaux volants, avec le GC32 Racing Tour. « Team Tilt est avant tout une équipe de navigateurs suisses, qui s’attache à promouvoir la participation de jeunes talents à des compétitions au plus haut niveau international », explique le Team Manager Alex Schneiter. « L’apport de l’équipe Emirates Team New Zealand, qui dispose d’une expérience extraordinaire, sera énorme pour notre équipe. C’est une chance incroyable d’avoir à bord avec nous et comme entraineur Glenn Ashby, l’un des meilleurs navigateurs de multicoques au monde. »

« D’un point de vue plus technique, Emirates Team New Zealand est connu pour son esprit d’innovation : ce sont eux qui ont fait découvrir le foiling au grand public », ajoute Tanguy Cariou, le directeur sportif de Team Tilt. « Bien que nous naviguions sur des multicoques high tech depuis plus de dix ans, nous débutons dans le monde du foiling et sommes en pleine période de transition vers ces bateaux volants. »

« C’est un partenariat excitant pour les deux équipes », annonce Glenn Ashby. « Emirates Team New Zealand a toujours mis l’accent sur le développement des jeunes talents dans le sport. C’est une belle opportunité pour moi d’entraîner Team Tilt et de naviguer avec eux. »

Par l’intermédiaire de ce partenariat, Emirates Team New Zealand confirme son support à la jeunesse. Un soutien déjà démontré lors de la promotion de Peter Burling, Blair Tuke et Guy Endean, trois jeunes navigateurs qui avaient disputé la Red Bull Youth America’s Cup 2013 et ont par la suite intégré l’équipe principale.

Emirates Team New Zealand soutiendra également une équipe néo-zélandaise lors de la Red Bull Youth America’s Cup 2017.

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Trophée Jules Verne Vs Nespresso

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Trophée Jules Verne Vs Nespresso
‪#‎LoickPeyron‬ Vs ‪#‎GeorgeClooney‬


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